La respiration nasale est essentielle pour le fonctionnement physiologique des voies aériennes supérieures (nez et gorge), car elle assure la filtration de l’air, contrôle son l’humidité et sa température. Une respiration buccale, en revanche, peut favoriser des infections, allergies, amygdalites et augmenter considérablement le risque de caries tout comme une mauvaise haleine.

Description

La respiration nasale permet de filtrer l’air et constitue ainsi une barrière biologique contre les particules, les allergènes, les bactéries et virus. Les bactéries et particules sont piégées par le mucus nasal (liquide collant sur les parois internes du nez).  Les anticorps et le monoxyde d’azote (produit par la muqueuse des sinus) viennent ensuite agir pour détruire ces microbes.

La respiration par la bouche n’apporte pas cette protection.

Conséquences

L’absence de filtration de l’air peut en effet être la cause d’infections : les germes et particules pénètrent directement dans l’organisme. Il en découle des risques d’infection fréquentes de la gorge, du nez, des oreilles (rhinites, rhinopharyngites, sinusites, otites…) et des bronches et poumons. Ces attaques continuelles peuvent entraîner l’hypertrophie des amygdales… première barrière du système immunitaire.

D’autre part, la bouche desséchée n’a pas assez de salive pour nettoyer les résidus d’aliments et les bactéries après le repas. Ceux-ci restent coincés sur la base de la langue et/ ou entre les dents et les résidus vont se décomposer sur place, engendrer une haleine nauséabonde et favoriser les caries, gingivites et autres infections parodontales.

 

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