La respiration buccale et un palais étroit ont des répercussions sur notre posture. En effet, ce type de respiration est lié à une position basse de la langue, à son manque de tonus et par conséquent à un rétrécissement du pharynx. Pour respirer correctement, nous sommes alors contraints de compenser ce rétrécissement par la modification de notre position de tête (vers l’avant, le haut…) en encolure de cheval.

Cette attitude est typique du glossoptosique décrit dès 1920 par le docteur Pierre Robin.

Description

Lorsqu’une personne respire par la bouche, la langue basse entraîne un manque de tonus qui diminue le diamètre du pharynx et limite le passage de l’air dans la gorge. Afin de compenser ce rétrécissement, le respirateur buccal change sa posture et penche notamment la tête vers l’avant ou vers le haut pendant le sommeil.

Conséquences

A long terme, les personnes qui respirent par la bouche peuvent adopter durablement une position de tête avancée. Pour compenser cette position de tête et équilibrer le corps, ce dernier adopte une posture avachie, caractérisée par un thorax enfoncé et le ventre en avant.

Du fait des chaînes musculaires qui parcourent le corps de la tête aux pieds, la langue influence la posture du corps tout entier.

Pour plus d’informations sur les liens entre la langue et la posture, découvrez l’article écrit par M. Vanpoulle, Kinésithérapeute-Osthéopathe spécialisé en thérapie maxillo-faciale : article

 

 

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